I finally got my Apple IIc

I recently (as of July 2001) rescued an Apple IIc computer from the sidewalk, which resulted in re-discovering this classic computer introduced April 24th, 1984. To make a long story short, I always wanted to own an Apple II computer in the old days, and now it seems destiny put it in my way 🙂

The information presented here is a small account of my findings, and includes some of my own contributions and additions to the resources I have found. Important: I have not tested this in any way, as of August 2001. This information is presented here for self-documenting purposes, hoping I will someday have the time to update it and play/test it. Enjoy!

AppleSoft Manual

AppleSoft manual (french, PDF, 685K), (mirror for North American users)

How to connect any PC to an Apple II

Requirements

  • An Apple II equiped with a Super Serial Card, a card which is hardware-compatible with SSC, or built-in SSC-compatible serial port hardware. The IIc+ and //c include SSC-compatible serial ports. The built-in IIgs serial ports are _not_ hardware-compatible with SSC and will not work with ADT 1.22.
  • A PC running Windows 98, 95 or 3.1, with a standard serial port, either DB9 or DB25
  • The Apple Disk Transfer program – Apple Disk Transfer ver. 1.22 (ADT122.ZIP, 71KB)
  • A DOS 3.3 formatted diskette – this will be used to store the ADT software
  • A custom-made serial cable which you can make

Note:
Windows 98 users will have to replace their current HyperTerminal version by downloading the latest HyperTerminal Personal Edition.

Serial cable pinout

To make this cable you will need:

  • Shielded multiconductor cable (5-wire) (Radio Shack #910-1610 or similar)
  • DB9 or DB25 connector for PC ending of cable, depending on your PC serial port configuration. This is known as a combination of IDC D-Sub connector and housing, must be male of course.
  • Standard DIN 5-pin male connector (Jameco part #15878)

Of course, some soldering equipment won’t hurt 😉

PC Conector
Function DB25
DSUB 25
DB9
Receive DATA 3 2
Transmit DATA 2 3
Ground 7 5
Data Set Ready + Carrier Detect 6+8 6+1
Data Terminal Ready 20 4

Apple //c conector
Functions DIN
Transmit DATA 4
Receive DATA 5
Ground 2
Data Terminal Ready 1
Data Set Ready + Carrier Detect 3

Credits
Some of the information presented here is an adaptation of the information found at this french site.

IIcPortablesystem

 

QuebecMicro | Maître de son domaine

Maître de son domaine – avril 2000, QuebecMicro

par PAUL LIMA

Vous avez l’intention d’enregistrer un nom de domaine à peu de frais? Si vous venez tout juste de débourser 70 $US pour enregistrer votre nom de domaine de deuxième niveau (.com, .org ou net) chez Network Solutions (un des partenaires commerciaux constituant InterNIC, (l’organisme gouvernemental responsable originellement des noms de domaine), vous avez payé trop cher.


logo_quebec_micro

John Nemanic, président et chef des opérations chez Hostopia.com affirme que « le monopole qui régnait sur l’enregistrement des noms de domaine est désormais chose du passé. Ce service est maintenant ouvert aux revendeurs. En effet, depuis la fin du monopole, les tarifs dégringolent. Pour ne mentionner que deux entreprises (torontoises), BlueGenesis (www.bluegenesis.com) – filiale d’hébergement de sites Web de Hostopia -, et Internet Direct (www.Mydirect.com/idirect), l’enregistrement des noms de domaine n’est que de 14,95 $ par année.

[b]On peut se demander : quel sera le prix plancher pour l’enregistrement des noms de domaine? Le consultant, designer de sites Web et FAI Internet montréalais Toxik Technologies (www.toxik.com) enregistrera votre domaine sans aucuns frais. Mais votre site Web devra loger chez Toxik (ce qui est facultatif avec les deux fournisseurs précédemment mentionnés, Internet Direct et BlueGenesis).

Le fait est que l’enregistrement du nom de domaines n’est plus une – vache à lait », monétairement parlant. Les entreprises espèrent qu’au moment de l’inscription de votre nom de domaine, vous achèterez quelques autres services, hébergement ou autres, chez eux.

[b]« Nous sommes heureux de parvenir à faire nos frais lorsqu’on peut y joindre la vente de services à valeurs ajoutées. Peut-être qu’un jour nous irons même jusqu’à payer les consommateurs pour enregistrer leurs noms de domaines, puisque la décision initiale d’hébergement d’un site se fonde sur le prix d’enregistrement du nom de domaine », de dire Fabian Rodriguez, directeur du développement commercial chez Toxik Technologies.

Comment en sommes-nous arrivés là?

En 1997, le président américain Bill Clinton annonce la privatisation du système de nom de domaine (DNS, Domain Name System). Puis en février 1998, le département du commerce américain, après avoir reçu des avis publics, fait paraître un livre vert. Le principal objectif de ce livre vert est d’officialiser « la privatisation de la gestion des noms et adresses Internet de manière à faciliter le développement d’une compétition robuste et la participation globale dans la gestion d’internet. »

Parmi les mesures utilisées pour favoriser la compétition, le livre vert propose de transférer le système d’enregistrement des noms de domaines dans un environnement compétitif qui évoluerait en fonction du marché. Une corporation à but non lucratif, la corporation Internet pour l’assignation des noms et numéros de domaines (Internet Corporation for Assigned Nantes and Numbers), assume la responsabilité de l’allocation d’espace pour l’adresse en conformité avec le protocole Internet (IP), la gestion du système des noms de domaines et plusieurs autres tâches de gestion autrefois assurées par le gouvernement américain. ICANN conçoit, développe et teste les mécanismes, méthodes et procédures nécessaires pour relayer la gestion des responsabilités des fonctions de DNS au secteur privé. De plus, elle établit les critères de compétitivité exigés pour l’enregistrement des noms de domaine pour assurer une stabilité du processus aux utilisateurs d’internet.

Au Canada, Tucows.com, reconnu pour sa banque de partagiciels et de gratuiciels (« sharewares » et « freeware »), a créé OpenSRS (www.opensrs.org), un service coopératif d’enregistrement de noms domaines pour les suffixes .com, .net et Org. ce système ouvert permet aux revendeurs de noms de domaine d’enregistrer des noms à des prix de grossistes.

OpenSRS, accrédité par ICANN et reconnu par Network Solutions (toujours impliqué dans le système des noms de domaine) est destiné aux fournisseurs de solution Internet (ISP) qui traitent de façon commerciale les requêtes d’enregistrements de noms de domaines d’utilisateurs d’Internet. Toutefois, OpenSRS ne s’occupe pas des utilisateurs ou entreprises qui enregistrent moins de 25 noms de domaines pu an. Le grossiste Tucows.com gère un service de revente de noms de domaines, Domain Direct, qui utilise OpenSRS pour l’enregistrement. Mais « d’aucune façon, Domain Direct n’a un accès privilégié lors de l’enregistrement de noms de domaines via OpenSRS », tient à préciser Tucows sur sa page d’accueil d’OpenSRS.

Si vous attendez impatiemment l’expiration de votre nom de domaine pour l’enregistrer par un revendeur OpenSRS et épargner substantiellement, ce sera en vain cm il n’est pas possible, pour l’instant, de procéder ainsi. jusqu’à ce qu’il en soit autrement, lorsque vous vous enregistrez par Network Solutions, vous devez le faim de nouveau avec Network Solutions – à ses tarifs, qui n’ont toujours pas baissé.

 

Consultant et conférencier en logiciels libres et GNU/Linux basé à Montréal, Québec (Canada)